Blog archives

  • Bouquet XXXII - Pantagruel de François Rabelais

  • sous la direction de Paul-Victor Desarbres et Louise Millon-Hazo Les Songes drolatiques de Pantagruel, Paris, Richard Breton, 1565, fol. 5rBnF cote RES-Y2-2173Source : Gallica/BnF Introduction Paul-Victor Desarbres et Louise Millon-Hazo : Pantagruel au présent? Savoirs et imagination créatrice Alice Vintenon : Les "enfleure[s] bien estrange[s]" (Pantagruel, chap. 1) : Fantaisie [...]
  • Louise Millon - La Masculinité dans Pantagruel

  • Rabelais, Pantagruel, Lyon, François Juste, 1542, fol. 91r, BnF, cote RES-Y2-2135.Source : Gallica/BnF Cet article propose de lire Pantagruel comme une vaste mise en scène de la masculinité humaniste, se déployant tout autant en performance savante qu’en régime de domination symbolique. La communauté pantagruélique y apparaît comme une homosocialité lettrée et festive, fondée sur la circulati[...]
  • Myriam Marrache-Gouraud - Rire avec Panurge

  • Le disciple de Pantagruel, Paris, Denis Janot, s.d. ; BnF, cote Rés. Y2 2136.Source : Gallicza/BnF. Est-il encore possible de rire avec Panurge ? L’obscénité est-elle redevenue, comme au XVIe siècle, un chef d’accusation excluant, qui interdirait l’accès au livre ? Alors que dans Pantagruel, livre auto-déclaré de « balivernes et plaisantes mocquettes », tout semble de[...]
  • Nicolas Le Cadet - Enumérations et listes dans Pantagruel

  • Pantagruel, Lyon, François Juste, 1542 ; BnF, réserve, cote RES-Y2-2135. Source : Gallica/BnF La pratique énumérative rabelaisienne, qui constitue l’un des traits les plus immédiatement identifiables de son écriture, s’impose avec force dès la publication de Pantagruel (ca 1532). Dans l’édition publiée en 1542 chez François Juste, elle se manifeste à l’échelle de la phrase, sous la forme de « [...]
  • Elie Génin - Les Prosopopées dans Pantagruel

  • Page de titre de l'édition princeps de Pantagruel (Lyon, Claude Nourry, [1532] ; BnF, Réserve, cote RES-Y2-2146 . Source : Gallica/BnF Aujourd’hui restreinte au fait de prêter la parole à un inanimé, la prosopopée avait à la Renaissance des acceptions autrement plus étendues. En témoigne la définition qu’en donne Rabelais, la première en français : « Desguisement. Fiction de persone[...]