Olivier Halévy, Thomas Murphy et Adèle Payen de la Garanderie – Introduction

Cette section constitue la partie 2 de 14 du numéro
Bouquet XXXIII : Représenter la nature
Anonyme d’après Johan Sadeler, Plaque en céramique : Allégorie de l’eau accompagnée d’extraits de La Sepmaine de Bartas (début du 3e jour), France, 1600-1650, Louvre, Département des objets d’art du Moyen Age, de la Renaissance et des temps modernes.

Ce texte introduit le numéro du Verger consacré aux représentations de la nature dans la poésie française de la Renaissance. La « nature » y apparaît comme une construction poétique, nourrie à la fois d’héritages antiques, d’expériences vécues et d’un contexte intellectuel où art et science sont étroitement liés. L’objectif du volume est d’analyser les façons dont les poètes inventent des relations au monde à travers l’écriture, tout en proposant de relire ces textes à la lumière de l’écopoétique afin d’explorer comment ces œuvres anciennes peuvent encore nourrir une réflexion actuelle sur notre rapport au vivant et à la nature.

Pour consulter le sommaire du bouquet du Verger consacré à “Représenter la nature en France au XVIe siècle : écritures poétiques et relations au monde”, on peut se reporter ici.

Navigation du numéro

◀︎◀︎ Bouquet XXXIII – Représenter la nature en France au XVIe siècle : écritures poétiques et relations au mondeClaire Varin d’Ainvelle – La Saulsaye de Maurice Scève, lieu réel ou paysage littéraire ? ►►