Pouvoir des formes, écriture des normes. Brièveté et normativité (Moyen Âge/ Temps modernes) – Laurence Giavarini (dir.)

Laurence Giavarini (dir.), Pouvoir des formes, écriture des normes. Brièveté et normativité (Moyen Âge/ temps modernes), Dijon, EUD, « Société », 2017, 20 euros., Editions universitaires de Dijon (EUD), collection « Sociétés », 2017. EAN13 : 9782364412125.

 

Laurence Giavarini (dir.), Pouvoir des formes, écriture des normes. Brièveté et normativité (Moyen Âge/ temps modernes), Dijon, EUD, "Société", 2017, 20 euros., Editions universitaires de Dijon (EUD), collection "Sociétés", 2017. .

Laurence Giavarini (dir.), Pouvoir des formes, écriture des normes. Brièveté et normativité (Moyen Âge/ temps modernes), Dijon, EUD, "Société", 2017, 20 euros., Editions universitaires de Dijon (EUD), collection "Sociétés", 2017. .

 

Laurence Giavarini (dir.), Pouvoir des formes, écriture des normes. Brièveté et normativité (Moyen Âge/ temps modernes), Dijon, EUD, « Société », 2017.

Comment les normes sont-elles produites et transmises dans des formes, en particulier dans des formes dites « brèves » ? Quel est le rapport entre une forme réglée et la normativité ? Quelles opérations de classement et de règlement du monde se lisent dans la structure des formes ? Pourquoi des énoncés, juridiques, poétiques, politiques, se veulent-ils brefs et en quoi cette qualification intervient-elle dans la production d’une normativité ou, différemment, dans la perception qu’il y a des règles ?

Loin de considérer la brièveté comme un fait en soi ou une mesure objective des choses, les contributions pluridisciplinaires réunies ici en interrogent la valeur d’opacification ou de clarification, de réduction de la pensée mais aussi de mémorisation des règles, de décontextualisation autant que de production d’un certain ordre d’intelligibilité. Ce sont ainsi des actions – inscrites dans des pouvoirs et des institutions, productrices de discours, de modélisations, de formalités – qui constituent le coeur de ces analyses.

 

Table des matières :

Introduction: Laurence Giavarini (université de Bourgogne)

Administrer / juger : l’entrée dans la procédure et l’institution par la brièveté

L’exemple ou la norme ? De l’art d’administrer par formulaire (XIIIe-XIVe siècle) », par Arnaud Fossier (université de Bourgogne).

« Le fait bref du cardinal. Autour du Stilo legale de GB Luca », par Paolo Napoli (EHESS).

« Des notables aux maximes du droit : le report des décisions de justice et la forme brève autour de la Renaissanc »e, par Géraldine Cazals (université de Rouen).

Le sens de la brièveté des décisions de justice comme mode d’écriture du droit », par Fanny Malhière (université de Bourgogne).

Un « paysage de normes » : l’équivocité normative des formes brèves

« Aux grands maux les formes brèves », par Frédéric F. Martin (université de Nantes).

« Du liber locorum rerum à la maxime de droit, Le Caron et la forme brève », par Stefan Geonget (université de Tours).

« Les maximes de Machiavel », par Stéphane Bonnet (Centre d’Histoire des Systèmes de Pensée Moderne) de Paris I).

« L’expression du devoir dans les quatrains de président Favre », par Eric Tourrette (université de Lyon III).

Dénaturaliser la brièveté des formes littéraires

« Une forme morale en trompe l’œil. Grisélidis de Ch. Perrault », par Mathilde Bombart (université de Lyon III).

« Mesure de la mesure : forme du cas et de l’exemple (André Jolles et La Fontaine) », par Laurence Giavarini (université de Bourgogne).

« Ce n’est pas l’auteur qui parle… Un pari éditorial de la SFIO en 1908″, par Vincent Chambarlhac (université de Bourgogne).

Eléments de bibliographie

Index des notions