Koji Takenaka : Montaigne et l’économie royale dans l’essai « Des Coches »

Cette section constitue la partie 11 de 12 du numéro
LE VERGER – Bouquet II : La libéralité au XVIe siècle

Kojji Takenaka, Université de Tokyo

Gravure représentant le roi du Pérou Atahualpa dans "Pourtraits et Vies des Hommes Illustres" d'André Thévet, Paris, 1584 (source : Lombards Library, Wikimedia Commons)

Gravure représentant le roi du Pérou Atahualpa dans "Pourtraits et Vies des Hommes Illustres" d'André Thévet, Paris, 1584 (source : Lombards Library, Wikimedia Commons)

 

Présentation :

 Pour analyser le thème de la libéralité chez Montaigne, il semble tout naturel de choisir l’essai « Des Coches » ; selon Pierre Villey, l’idée qui y sert de fil conducteur est celle de « luxe » et de « libéralité ». Cependant, lorsque l’auteur des Essais rassemble ses propos sur la largesse sous un titre un peu arbitraire et qu’il les associe à sa célèbre critique de la conquête américaine, il semble situer sa perspective au sein d’une notion plus globale, celle d’économie prise dans le sens qu’on a donné au terme, de Xénophon jusqu’au XVIIIe siècle. Nous verrons donc d’abord dans cet article l’enjeu que recouvre cette notion oubliée, en consultant surtout les ouvrages de Xénophon ; nous examinerons ensuite quelles lumières elle jette sur la lecture de l’essai « Des Coches », avant de nous demander comment l’écrivain y conçoit la relation entre libéralité et économie.

Télécharger l’article de Koji Takenaka

 

Pour consulter le sommaire du bouquet du Verger consacré à la Libéralité, on peut se reporter ici.

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